A chaque chose…

A chaque chose malheur n’est pas bon

Les dernières intempéries, permettez que l’on revienne sur le sujet, qui ont touché la wilaya de Béjaïa ont apporté avec elles tous les désagréments qui peuvent faire trépigner de colère le citoyen. La Soummam a grondé à volonté et dans son passage sa crue a déterré bien des imperfections. L’on ne le répétera jamais assez : Béjaïa a peur de la pluie. Vulnérable, elle en tremble jusqu’à regretter les temps de sécheresse. C’est à croire qu’elle souffre quand le ciel larmoie.

Et elle l’a vérifié à plus d’une reprise avec les mêmes conséquences, à quelques dégâts prés. A chaque chose malheur n’est pas bon finalement sinon dans le seul cas où la situation a mis à nu l’incapacité des personnes à faire face à une catastrophe qui s’est pourtant annoncée. Non gestion ou bricolage, il est désormais vérifié que le superficiel ne dure pas. Nos aînés nous ont enseigné pourtant que la neige par laquelle on s’entête à couvrir nos déchets finit toujours par se fondre. Et le résultat n’est forcément pas beau à voir. Des importants et répétitifs lâchers d’eau du barrage de Kherrata, à l’oued d’Allaghen qui ne se décide toujours pas à « lâcher » la RN 26, en passant par l’aéroport Abane Ramdane qui se transforme à chaque inondation en un atelier de démontage et remontage de ses équipements à fin de les dessécher, on finit par admettre que l’on n’est pas encore sorti de l’auberge.

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