FFS

Ali Laskri :«Aït Ahmed n’est pas homme à faire démissionner»

Pour Ali Laskri, premier secrétaire du FFS, «ce qui se passe à In Amenas interpelle toutes les consciences algériennes et Maghrebines». La prise d’otages révèle une fragilité qui, laisse-t-il entendre, ne saurait être dissociée d’une diplomatie qu’il dit avoir essuyé «échec sur échec».  «On va interpeller les consciences sur la sécurité nationale du pays» a-t-il déclaré, hier, lors d’une rencontre régionale des élus du FFS tenue à El Kseur.

Mais pour Laskri, cette rencontre ne peut faire l’impasse sur les critiques des dissidents du parti avec lesquels, dit-il, il ne veut pas «entretenir la polémique». Des critiques qu’il qualifie, cependant, de «graves». 

«Le président du parti, monsieur Hocine Aït Ahmed, a envoyé un message où il a expliqué pourquoi il ne va pas se représenter au 5ème congrès. C’est une décision souveraine. Personne ne l’a fait démissionner. Ceux qui disent cela n’ont pas honte. Ils doivent assumer totalement leurs propos. C’est grave, on ne va pas se taire» lâche Ali Laskri qui trouve indispensable que «certaines choses doivent être dites». «Dire que si L’hocine est venu négocier avec les services de renseignements est très grave et je n’ai pas le droit de me taire ni moi ni quelqu’un d’autre. Ils seront tous rattrapés par le temps» ajoute Laskri, visiblement irrité. «On n’est pas en colère, on dit justes les vérités» précise-t-il. Il en veut fortement à ses anciens camarades du parti qui accusent la direction nationale de leur avoir refusé la délivrance de cartes d’adhésion. «Pourquoi hier, ils les ont eux même refusées» s’interroge Laskri en précisant que «la majorité parmi eux sont radiés». «Oui pour les synergies, et il y a des camarades qui sont revenus comme Ikhlef Bouïche qui est au cabinet conseil du parti, Ahmed Djedai, Dalila Taleb. Mammeri Djoudi était au cabinet conseil. Il est où aujourd’hui ? Qui l’a poussé à aller là-bas ? Il y a beaucoup qui sont revenus au parti mais aussi le FFS n’est pas l’auberge espagnole» déclare le n° 2 du FFS qui estime que le FFS ne connaît «aucun mouvement de dissidence». Laskri, qui accuse des «officines» d’être derrière les «attaques récurrentes contre le FFS», veut «éveiller les consciences». «Welah je vais interpeller les consciences même au sein de la presse !» a-t-il lancé. Une «certaine presse», dit-il, tenue coupable de s’être trop intéressée à la démission de trente militants du parti à Aït Bouadou. Laskri considère qu’il y a instrumentalisation d’une certaine «élite» s’attaquant à un «FFS qui dérange» et suggérant que le parti gagnera à se doter «d’une chaîne de télévision et d’un journal.

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